Composée de salariés de l’entreprise ou d’intervenants extérieurs, la cellule de reclassement permet le suivi des salariés licenciés ou menacés de l’être. Conçue également comme une structure d’appui aux autres mesures décidées par l’entreprise, elle constitue un dispositif permettant d’accroître les chances des salariés licenciés pour motif économique de retrouver rapidement un emploi.
Au sein de la Maison de l’Emploi et de la Formation, le service Entreprises et compétences informe sur les dispositifs existants pour les entreprises en restructuration et les salariés menacés de licenciement.
Contact : entreprisesetcompetences@mef-cotentin.com 02 33 01 64 66
Dans les entreprises de moins de 1000 salariés (et dans certaines autres entreprises), l’employeur qui envisage de licencier pour motif économique doit, sous peine de sanctions, proposer aux salariés concernés une convention de reclassement personnalisé, d’une durée maximale de 8 mois. Le salarié a le choix de refuser ou d’accepter cette convention. S’il l’accepte, son contrat de travail est rompu et il bénéficie d’actions de soutien psychologique, d’orientation, d’accompagnement, d’évaluation des compétences professionnelles et de formation destinées à favoriser son reclassement. Il bénéficie également, sous réserve d’avoir deux ans d’ancienneté, d’une allocation spécifique de reclassement et peut avoir droit, s’il reprend un travail moins bien rémunéré que le précédent, à une indemnité différentielle de reclassement.
Pour plus d'infos : www.travail.gouv.fr